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Think Outside video (fr)

Transcription

La protection des espèces est à la base de tout notre travail. C’est la première considération, avant de mettre une plante sur le marché on regarde la possibilité de cueillir, puis l’effet que la cueillette va avoir sur la population. Alors quelque chose qui est à risque, trop à risque on ne le met pas de l’avant. Quand on a commencé l’ail des bois était pas protégé encore, mais je ne l’ai jamais vendu parce que c’était une plante qu’était trop vulnérable. La logique parle beaucoup aussi. Vous savez vous prenez un fruit, très peu d’impact; on prend une pomme d’un pommier le pommier continue à vivre. On se met à couper des branches, oh là il faut faire un peu attention. Si on se met à manger des racines ben là on fait carrément un prélèvement, alors est-ce que la plante peut le prendre? Dans certains cas oui. Le pissenlit allez y gaiement pour les racines de pissenlit, mais ce n’est pas le cas de l’ail des bois. Alors, il faut non seulement prendre en considération ce travail-là à un niveau personnel pour l’entreprise, mais il faut que nos cueilleurs soient respectueux aussi, pis qu’ils travaillent d’une façon respectueuse.